Le libéralisme, la fin?
L'effondrement boursier actuel est jugé par beaucoup de spécialistes comme un des signes avant-coureurs de la faillitte du capitalisme. Ainsi nous sommes les témoins (heureux et malheureux) de la fin d'un système que beaucoup d'idéologues avaient hissé en modèle idéal. Justement, l'apologie de ce système s'était surtout basée sur des arguments mettant en exergue l'infructosité et l'assechement des modèles socialisants.
Même si les libéralistes les plus tenaces considèrent cette crise majeure comme un simple "hic" passager , les dégâts et les réactions çà et là, montrent que le monde négocie un virage dangereux en matière de choix socio-économique et politique.
Ainsi, les USA, haut lieu du libéralisme sans limites, commencent à préparer sérieusement la "NATIONALISATION" de leur banques. Tiens, tiens....Est-ce dire que le "socialisme" n'est pas tout à fait mort? Et que son enterrement précédent n'a été accompli que dans une attitude politicienne?
"Game is over", doivent se dire les anti-bush.....
Bref, nous vivons aujourd'hui la valse boursière comme un éminent cataclysme, même si nos gouvernants essayent maladroitement de nous rassurer. Comme si nous vivons sur une autre planète, les effets de la crise seront amortis par les "idées" de nos "intendants". Eux qui ne juraient que par les "ordres" du FMI, se trouvent pris au piège des "conseils" de la fameuse "vieille detenant la bourse".
En Algerie, nos députés (élus du peuple, sans jeu de mots), recommandent au gouvernement de mettre en place un dispositif pour se prémunir de la crise boursière mondiale. Dans cette lancée, ils exigent davantage de rigueur dans la gestion des dépenses publiques.....Retiens, tiens. Ces élus avaient peut-être un "flair" hors du commun. Comment non, alors qu'ils avaient, un mois auparavant, hissé leur salaire de 300%.
Même les députés bénéficient de "parachutes dorées", le crash c'est pour les autres.